- Réserve de sécurité
- De l’argent mis de côté pour les imprévus : panne, perte d’emploi, frais de santé. Il doit rester disponible à tout moment et ne pas risquer de baisser : il ne s’investit pas.
- Livret A et LDDS
- Livrets d’épargne réglementés par l’État. L’argent est disponible à tout moment, ne peut pas baisser, et les intérêts ne sont ni imposés ni soumis aux prélèvements sociaux. Taux actuel : 1,7 % par an, revu en principe le 1er février et le 1er août. Versements plafonnés à 22 950 € pour le Livret A et à 12 000 € pour le LDDS.
- Actions diversifiées
- Une action est une petite part d’une entreprise. « Diversifiées » veut dire réparties sur des centaines ou des milliers d’entreprises de nombreux pays : la faillite de l’une d’elles pèse peu. Mais quand les bourses baissent, l’ensemble baisse aussi, parfois fortement et pendant plusieurs années.
- Fonds indiciel (ETF)
- Un fonds qui reproduit un indice de bourse, par exemple les grandes entreprises du monde entier : en un seul achat, tu détiens un petit morceau de toutes ces entreprises, avec des frais en général bas.
- PEA
- Plan d’épargne en actions : un compte pour investir en actions d’entreprises européennes et dans les fonds éligibles, dont certains fonds indiciels « monde ». Après 5 ans à partir du premier versement, les gains ne sont plus soumis à l’impôt sur le revenu, seulement aux prélèvements sociaux (18,6 %). Avant 5 ans, un retrait entraîne en principe la fermeture du plan. Versements plafonnés à 150 000 €.
- Assurance-vie
- Un contrat d’épargne proposé par un assureur, dans lequel tu choisis des supports : le fonds euros et des unités de compte. L’argent reste disponible. Après 8 ans, les gains retirés bénéficient chaque année d’un abattement d’impôt sur le revenu de 4 600 € (9 200 € pour un couple marié ou pacsé) ; les prélèvements sociaux (17,2 %) restent dus.
- Fonds euros
- Un support d’assurance-vie dont le capital est protégé par l’assureur (selon le contrat, les frais de gestion peuvent le réduire légèrement). Son rendement change chaque année et reste modeste.
- Unités de compte
- Les autres supports d’une assurance-vie : des fonds d’actions, d’obligations ou d’immobilier. Leur valeur peut monter ou baisser : le capital n’est pas garanti.
- Épargne salariale et abondement
- Plans d’épargne proposés par ton employeur (PEE, PERCOL…). L’abondement est la somme que ton employeur ajoute à tes propres versements, selon les règles du plan. Sur un plan d’épargne entreprise, l’argent est bloqué 5 ans, sauf cas de déblocage anticipé (dont l’achat de ta résidence principale).
- Prélèvements sociaux et flat tax
- Les prélèvements sociaux (CSG, CRDS…) s’appliquent aux gains de placement : 18,6 % en 2026, ou 17,2 % pour l’assurance-vie, le PEL et le CEL. Les livrets réglementés en sont exonérés. Le prélèvement forfaitaire unique, ou « flat tax », est de 31,4 % : 12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.
- Revenu fiscal de référence
- Un montant calculé par l’administration à partir des revenus de ton foyer fiscal. Il figure sur ton avis d’imposition et sert à vérifier tes droits, par exemple au LEP.
- Profil (prudent, équilibré, dynamique)
- Un repère calculé à partir de tes réponses sur les baisses et sur ta capacité à encaisser une perte. Il fixe la part en actions de l’exemple de répartition : 25 % pour prudent, 50 % pour équilibré, 75 % pour dynamique, et 0 % (profil sécurité) si tu refuses les actions ou si tu as besoin de l’argent dans moins de 3 ans. C’est un repère pédagogique, pas une norme.
- Rendement
- Ce que rapporte un placement en un an, en pourcentage. À 4 % par an, 1 000 € deviennent 1 040 € au bout d’un an ; l’année suivante, ces 40 € rapportent à leur tour : c’est l’effet des intérêts composés. Le rendement des actions n’est jamais garanti ; celui des livrets réglementés est fixé à l’avance, mais peut changer.